Formation néerlandaise de death metal avant-gardiste, The Monolith Deathcult annonce son nouveau single, « Isn’t She Beautiful? ». Le titre est accompagné d’une vidéo, et le communiqué qui le présente se lit comme un morceau de bravoure : autodérision, ironie et excès assumés.

Pochette du single « Isn't She Beautiful? » de The Monolith Deathcult, motif circulaire rose sur fond noir
La pochette du single « Isn't She Beautiful? ».

Le texte de presse ne fait pas dans la demi-mesure. Il évoque l’échec, selon ses propres termes, de l’album « The Demon Who Makes Trophies of Men », avant d’annoncer que le groupe travaille, « contre toute logique », sur de nouvelles compositions. Le cap est clair : renoncer aux morceaux courts et calibrés pour la radio, et revenir à ses fondamentaux, des pièces de grande ampleur, qualifiées d’« épaves pompeuses » et de « mortellement ennuyeuses », nourries de paroles semi-intellectuelles inspirées de séries B de science-fiction.

Une histoire d’amour avec une entité cosmique

Le communiqué présente « Isn’t She Beautiful? » comme le premier chant d’amour du groupe. Son objet n’a rien d’ordinaire : une entité qui a déchiré l’univers, plongé dans le chaos puis en est revenue.

« C’est notre première chanson d’amour adressée à un être qui a déchiré l’univers, est entré dans le chaos pur et en est revenu. Belle, dotée de conscience et catastrophiquement hostile, exactement comme nous aimons nos femmes et nos vaisseaux spatiaux interdimensionnels. »

Le groupe n’épargne pas non plus ses détracteurs. Il s’en prend à la « musique commerciale » et cite au passage « Fist of Stalin », titre qu’il juge bien inférieur au sien.

Un death avant-gardiste revendiqué

Le groupe se décrit comme un « Svpreme Avant-Garde Death Metal » et affirme être la bande-son de « The Great Rese(n)t ». Le communiqué parle d’un exercice « d’une mauvaise foi musicale stupéfiante », avec des montages Pro Tools colossaux et bon marché, et une absence de tension. Il regrette toutefois que l’ensemble manque de cette indécence et de ces rires involontaires qui auraient pu en faire un plaisir coupable.

Le communiqué évoque aussi la capacité du groupe à se réinventer, et annonce une « nouvelle création artistique de honte stupéfiante ». Ses anciens titres « Fist of Stalin », « Dawn of the Planet of the Ashes » et « Connect the Goddamn Dots » approcheraient les 2 000 000 d’écoutes sur Spotify.

Les quatre membres de The Monolith Deathcult posant en noir devant du matériel de studio, guitares blanches en main
Les membres de The Monolith Deathcult.

Une formation et une actualité en ligne

The Monolith Deathcult réunit Robin Kok (basse, chant), Michiel Dekker (guitares, chant), Carsten Altena (guitares, claviers) et Frank Schilperoort à la batterie, en tant que membre de session. Le groupe est signé sur le label Human Detonator Records. Pour les interviews, par e-mail ou par Zoom, le contact est Jessica, à l’adresse jessica@futurecultpr.com. Les visuels haute définition, la biographie et les éléments de presse sont disponibles sur demande.

À retenir :

  • Artiste : The Monolith Deathcult (Pays-Bas)
  • Single : « Isn’t She Beautiful? », accompagné d’une vidéo
  • Genre : Svpreme Avant-Garde Death Metal
  • Label : Human Detonator Records
  • Date du communiqué : 15 octobre 2026
  • Écouter : Bandcamp
  • Site officiel : monolith-deathcult.com
  • Chaîne YouTube : TheMonolithDeathcultOfficial

Entre provocation assumée et death metal volontairement déroutant, « Isn’t She Beautiful? » promet une expérience à part. Le mieux reste de s’en faire une idée par soi-même : la pochette, sobre et hypnotique, donne déjà le ton.