Les Tambours du Bronx reviennent avec DISTROPY, un EP qui assume pleinement sa noirceur. Le titre est un néologisme : la contraction de « dystopie » et d’« entropie », qui annonce un univers où la fureur des mailloches rencontre le chaos des machines.

Un retour au format classique
Plus qu’un simple EP, DISTROPY marque le retour du format classique du collectif. En cinq titres, Les Tambours du Bronx rappellent ce qu’ils sont avant même leur facette metal : une référence internationale en matière de percussions.
Le projet est entièrement instrumental et enrichi d’une dimension électronique apportée par Sonic Area. Le résultat est un rendu purement industriel, où la puissance organique des bidons de 220 litres se mêle à l’univers sombre des samples et des textures synthétiques.

SPIRIT, la face la plus visuelle du disque
La sortie est accompagnée d’un clip pour SPIRIT, le morceau final de ce nouveau chapitre discographique. Le groupe le présente ainsi :
« L’aboutissement ultime de la rencontre entre Les Tambours du Bronx et Sonic Area. SPIRIT incarne la face la plus visuelle et hypnotique de DISTROPY, là où la frappe organique rejoint le climat sombre et cinématographique de l’électro. »
Un accueil presse enthousiaste
Le disque a déjà fait réagir plusieurs médias. Le Journal du Centre souligne l’absence de guitares : « Pas de guitares ici : uniquement la fureur de l’acier, des beats martiaux, des samples et des textures synthétiques. »
« Les Tambours du Bronx reviennent à leurs bases purement industrielles, et proposent un nouveau brûlot détonnant, transcendant les styles de manière unique. »
— HARDFORCE
Chez Muzzart, c’est le travail rythmique qui retient l’attention : « Le rythme sur DISTROPY est ouvragé sans pareille, l’ornement sans envahir l’horizon est créatif et le rendu tout bonnement excellent. » Rolling Stone France a de son côté placé WAITING 4 parmi ses coups de cœur.
Le live, avant tout
Références internationales des percussions industrielles, Les Tambours du Bronx ont multiplié les shows et les collaborations : tournées aux États-Unis, en Asie et à travers l’Europe, concerts au Wacken, à Times Square, au Stade de France, au pied de la Tour Eiffel, ou encore au Rock in Rio aux côtés de Sepultura. C’est sous l’influence de cette collaboration avec la formation d’Andreas Kisser qu’ils donnent naissance à une version metal dès 2018.
Mais le cœur du projet reste la scène : un spectacle cathartique où les corps s’échauffent dans une mécanique rythmique parfaitement orchestrée, jusqu’à l’hypnose. Rock, indus, techno et afrobeat se mêlent à des sons synthétiques et des samples, dans une cohésion violemment esthétique.
À retenir
- Artiste : Les Tambours du Bronx
- EP : DISTROPY (durée : 19 min 02)
- Titres : ARMADA, WAITING 4, BRASIERS, TITANS, SPIRIT
- Clip : SPIRIT
- Collaboration électronique : Sonic Area
- Label : Tambours du Bronx Prod
- Date de sortie : 23.10.2026
Avec DISTROPY, Les Tambours du Bronx prouvent qu’un format court peut porter une vision forte. Entre la puissance des bidons et la noirceur électronique, l’EP promet une écoute aussi physique que hypnotique. Il ne reste plus qu’à monter le volume.






