Interview with Yungblud 2022

Interview All Rock

Salut aux auditeurs d’All Rock ! Nous sommes aujourd’hui avec Dom, connu sous le nom de Yungblud

Salut très content d’être là, ça va ?

Très bien et toi ?

Très bien mec !

Tu sors ton album « Self-titled” la semaine prochaine (déjà sorti depuis le 2 Septembre). Comment te sens tu à l’approche de sa sortie ?

Nerveux, excités, fatigués, mais on se sent prêts ! On vient juste de prendre l’avion du Japon à Paris. Ensuite, on va à Londres, puis en Amérique. Donc c’est chargé mais je suis vraiment heureux. Je pense que c’est le meilleur album.

J’ai vraiment aimé les chansons, en particulier Sex Not Violence qui contient une super partie de basse. Tu peux nous parler de cette chanson et nous expliquer comment elle a vu le jour ?

Beaucoup de gens me dise pareil, elle envoie du lourd ! C’était l’une des premières qui a été faite sur l’album avec Funeral et Tissues.

Valentin reformule sa question

Je pense que le truc c’est qu’il y a une oppression si complexe dans le monde d’aujourd’hui. Et je pense qu’il y a une telle beauté dans le sexe, la sexualité et une telle pureté. Donc je pense qu’on peut apprendre de ça. Selon moi, cette expression entre deux personnes représente la confiance, la passion et l’euphorie. Je pense que le monde peut apprendre beaucoup de ça. On peut même dire que d’une certaine manière, le sexe peut tous nous sauver.

Tu as parlé de “Funeral” tout à l’heure. Justement, tu as tourné un clip avec Ozzy Osbourne qui a dit que vous lui rappeliez sa jeunesse. Je suppose que beaucoup de gens t’ont demandé comment c’était de travailler avec lui, mais après avoir travaillé avec l’homme, le mythe, la légende, tu voudrais son style de vie rock n’ roll et cette exposition pour toujours ?

Oh, mec, je pense beaucoup de gens disent qu’Ozzy est fou, moi je pense qu’il est libre.  C’est comme une âme magnifique complètement libre. Et oui sa carrière a été incroyable, j’aimerai avoir une carrière comme ça. Je serais honoré.

Ce que je voulais dire, c’est qu’il a toujours eu le regard des médias sur lui.

Ah oui dans ce sens-là ! Ce que je veux dire c’est que si les gens veulent regarder ils peuvent, s’ils ne veulent pas ils ne le font pas.

Tu viens de sortir The Emperor, qui, tout comme Fleabag, ne figure pas sur ce nouvel album. Est-ce que tu écris plus vite que tes albums ne sortent ?

Oui, je pense que j’écris trop. C’est mon problème. Tout le monde me demande si j’ai parfois le syndrome de la page blanche. J’écris toujours trop et j’ai du mal à en faire un album cohérent. Mais je pense qu’il n’y a plus de règles. C’est pourquoi j’ai voulu sortir The Emperor et Fleabag. J’adore ça, j’adore la musique et j’adore le rock’n’roll. Cet album a un son très cohérent. Fleabag et The Emperor sont deux super chansons, mais elles n’allaient pas avec l’album. Donc je les ai juste les sorties séparément.

Ces chansons me rappellent beaucoup The Cure et The Smiths !

Content que tu dises ça !C’est ce que je voulais. J’ai adoré les années 80, quand on est passé du punk des années 70 à la new wave, quand le Royaume-Uni a découvert le “film noir”, et presque une fois. Avec la new waves, tu regardes à l’intérieur de toi, comme une introspection. Comme faisaient The Smiths, Joy Division. Je m’identifiais vraiment à la façon de traiter le sentiment de joie et de tristesse. C’est ce que cet album représente.

Félicitations pour ton set d’hier à Rock en Seine ! D’ailleurs, tu joues dans de grands festivals, mais aussi dans des petites salles comme aujourd’hui à La Maroquinerie. C’est important pour toi de garder cette proximité et cette connexion avec le public dans les petites salles ?

Absolument ! On vient d’annoncer le Zenith à Paris hier, qui est une grande salle. Mais je pense que c’est important pour moi d’être proche de mes fans aussi. Maintenant que l’on joue dans des arénas, c’est important de garder cette proximité et pouvoir faire vivre différentes expériences du live aux fans.

En mars 2023, tu commences une grande tournée européenne avec plusieurs passages en France, à quoi peut-on s’attendre ?

Oh mec, je suis gêné pour le reste de l’Europe. Je fais tant de dates en France ! Honnêtement, comme les Pays-Bas et la Belgique et l’Allemagne doivent m’en vouloir ! Mais je pense que la France, c’est comme une pause pour nous. J’aime vraiment les Français, mais aussi le rythme et la culture française. On a tant joué en France déjà. Je pense même que nous allons faire une nuit 2 au Zenith. Ça et les 3 autres dates ailleurs en France.

Tu fais 3 concerts aujourd’hui, bientôt tu vas jouer dans 9 villes en 5 jours aux Etats-Unis, c’est un peu comme un défi pour toi ?

Non, j’adore ça. Beaucoup de gens sont tristes et fatigués. Donne-moi des bières, une guitare branchée et de l’eyeliner, et c’est parti pour faire du rock ! J’adore ça, je fais le tour du monde avec mes meilleurs amis en buvant des coups avec eux. A côté de ça je construis une communauté basée sur l’amour, la tolérance et la connexion. J’ai beaucoup de chance !

Tu as quelques derniers mots pour les fans français ?

Je vous aime tous. Merci pour tout, vous m’épatez à chaque fois que je viens jouer du rock et je pense que nous avons eu l’un des sets les plus puissants du week-end et on est que vendredi. Merci beaucoup. Je serai de retour en mars ! Prenez vos billets parce qu’ils partent vite !

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