Le groupe genevois Stereophrenics sort Paracosm 2.0, son premier album complet, disponible depuis le 7 novembre 2026 sur toutes les plateformes numériques. Après deux EP autoproduits, le quintette installe un univers sombre et théâtral, où le metal progressif croise la tension gothique et les nappes symphoniques.

Pochette de l’album Paracosm 2.0 de Stereophrenics
La pochette de Paracosm 2.0.

« 1 ALBUM. SEVERAL REALITIES. NO RELIABLE EXIT. »

Huit titres pour explorer les états de conscience

Le disque déroule huit morceaux consacrés aux états de conscience modifiés, aux mondes imaginaires, à l’évasion intérieure et à la frontière de plus en plus instable entre perception et réalité. Les structures progressives et les riffs lourds s’appuient sur des grooves puissants, tandis que les claviers atmosphériques et la profondeur symphonique viennent épaissir l’ensemble.

Plutôt que de traiter ces éléments comme de simples décors, Stereophrenics joue sur les contrastes. Le groupe navigue entre maîtrise et désorientation, force physique et mélancolie, enfermement et libération rêvée. Le résultat ressemble à un voyage dystopique à travers les réalités que l’on habite, que l’on fabrique et que l’on utilise parfois pour fuir.

Dix ans de construction et une nouvelle équipe

Actif depuis une décennie, le groupe a longtemps oscillé entre rock progressif, metal lourd et territoires plus sombres. L’arrivée de la chanteuse Elisa Colacioppo et du bassiste et choriste Thijs Kos a ouvert un nouveau chapitre, en renforçant le poids métallique du son et le contraste entre puissance, mélancolie et respiration atmosphérique.

La formation actuelle réunit également Giovanni Tramparulo à la guitare, Nicola Giandomenico aux claviers et samples, et Valentin Boada à la batterie. Ces cinq voix distinctes donnent corps à une musique construite autour de structures progressives, de tension gothique et d’un groove puissant.

Les cinq membres de Stereophrenics posant devant un rideau noir
Stereophrenics, cinq musiciens pour un son entre progressif, gothique et symphonique.

« State of Paradox », premier aperçu d’un univers

Le morceau « State of Paradox » a servi de porte d’entrée à l’album. Il met en scène une conscience prisonnière d’un corps qui ne répond plus. Paracosm 2.0 élargit ensuite le regard et raconte le monde qui entoure ce personnage.

Visuel du clip « State of Paradox » avec la silhouette d’une femme devant un miroir illuminé
« State of Paradox », le titre qui a introduit l’univers de l’album.

Enregistré, mixé et masterisé par Serge Moratel au REC Studio de Genève, l’album porte la signature d’une production soignée. Le groupe est signé chez Greensunlight Productions depuis 2024.

À retenir

  • Artiste : Stereophrenics (Genève, Suisse)
  • Album : Paracosm 2.0, premier album complet, huit titres
  • Sortie : 7 novembre 2026, sur toutes les plateformes numériques
  • Morceau précurseur : « State of Paradox »
  • Line-up : Elisa Colacioppo (chant), Thijs Kos (basse, chœurs), Giovanni Tramparulo (guitare), Nicola Giandomenico (claviers, samples), Valentin Boada (batterie)
  • Label : Greensunlight Productions (depuis 2024)
  • Influences revendiquées : Pain of Salvation, Evergrey, Epica, Lacuna Coil, The Gathering

Avec Paracosm 2.0, Stereophrenics affirme une identité propre au croisement du metal progressif et du gothique symphonique. Un disque à écouter en entier, et à suivre de près pour la suite de la trajectoire du groupe.